• Le tourisme
  • chrihai
  • 30.06.2020
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Tu vas lire un texte sur les débuts du tou­ris­me et son évolution. Dans le texte, il y a des mots qui man­quent. Uti­li­se les mots entre paranthèse pour for­mer les mots qui man­quent.

Le tou­ris­me est une mode des temps mo­der­nes. Aux 19ième et 20ième siècle, c’était un luxe réservé aux couch­es (élite) qui avai­ent le temps et l’ar­gent pour voy­a­ger et faire de longs (séjourner) loin de la résidence prin­ci­pa­le. Les tou­ris­tes étaient des (ari­sto­cra­tique ) et de ri­ches bour­geois des pays du Nord (sur­tout An­g­lais et Rus­ses) qui fu­yai­ent le cli­mat froid et hu­mi­de de leurs pays pour (hiver) dans les sta­ti­ons balnéaires de la Man­che, de l’At­l­an­tique et sur­tout de la Côte d’Azur.
Et oui, c’était en hiver, que Nice, Can­nes et Biar­ritz, re­ce­vai­ent les ri­ches étrangers dans les vil­las et des hôtels somp­tu­eux, dans les ca­si­nos où ils brûlaient des for­tu­nes. Avant l’ (in­ven­ter) du che­min de fer au 19ième siècle, les (déplacer) étaient longs et in­con­for­ta­bles : il (fall­oir) plu­sieurs jours pour aller de Lond­res à Nice à bord d’une di­li­gence traînée par des (che­val). Le train bou­le­ver­se le con­cept de voya­ge et en (réduire) les temps. De nos jours, il ne faut que trois heure de TGV pour aller de Paris à Mar­seil­le ! A par­tir de 1936, l’in­sti­tu­ti­on des congés (payer) trans­for­me le tou­ris­me en un phénomène de masse qui se con­cent­re dans les mois d’été : l’in­dus­trie des va­can­ces de­vient une des plus prospères de l’économie française.
De­puis quel­ques années, l’in­croya­ble ex­pan­si­on de la (so­cial) des loi­sirs fait ex­p­lo­ser le nom­bre de tou­ris­tes : les séjours sont plus courts, mais les va­can­ces n’ont plus de sai­son : les voy­a­ges sont de plus en plus fréquents et les de­sti­na­ti­ons de plus en plus (loin) grâce aux moy­ens fi­nan­ciers des va­can­ciers et la baisse des ta­rifs des déplacements.
Au ni­veau (monde) , en 1950 on comp­tait 25 mil­li­ons de tou­ris­tes, ils étaient en­vi­ron 250 mil­li­ons en 1980, pres­que 700 en l’an 2000 et pour 2020 on prévoit 1,6 mil­li­ard de per­son­nes qui se ba­la­dent sur la planète.

De quoi se réjouir ou de quoi s’inquiéter ? Cette poule aux œufs d’or ris­que de pro­vo­quer des dégâts irréversibles, c’est pour­quoi on s’in­ter­ro­ge sur la manière de mai­tri­ser le flux de la foule. Plu­sieurs vil­les d’art (in­dro­duc­tion) un ti­cket d’entrée aux por­tes de la cité ; les sites les plus an­ci­ens et « délicats » in­ter­di­sent l’ (ac­ces­si­ble) aux vo­itures, les tou­ris­tes doi­vent ainsi par­cour­ir de longs tra­jets à pied ; cer­tains pays im­po­sent des prix ex­or­bi­tants afin de dis­sua­der les vi­si­teurs.

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